Avant-hier j'ai mangé mes premières fraises, je sortais sans veste l'après-midi et je disais aux autres que je me méfiais, après tout, la dernière fois, il neigeait bien 2 jours plus tard.
Aujourd'hui il n'y a que de la pluie prévue jusqu'à la semaine prochaine, et on sait enfin comment on va passer notre week-end avec ceux du jeudi soir: la promenade ne se fera que courte, et les jeux dans le chalet dureront des heures. Mais en fait, ça nous va très bien aussi. Le mail récapitulatif envoyé une deuxième fois -en anglais ce coup-ci- et j'ai presque envie de parier sur le nombre de gens qui oublieront quand même quelque chose. Mais on s'en fout, on s'amusera comme des fous.
A la radio -cette même où j'ai pour la première fois de ma vie enregistrer une émission few weeks ago- passent des références aux conf' de la semaine dernière, à l'étude de mercredi, ou à ces instants précieux du dimanche. Alors, les passants me voient soudainement sourire, et parfois je m'époumone peut-être aussi un peu à vélo. Mais qu'importe, la vie, ensoleillée et en musique, c'est beau.
Prévoir la Pologne pour fin mai, peut-être l'Ecosse en juin, alors que les billets pour la maison parentale début mai sont pris (je pensais que 15 jours cumulés en 2009 chez eux serait mon record, mais mai seront mes 3 premiers de 2010, alors j'ai comme un doute). Une semaine de vacances dans le sud se prévoit juste après le congrès mi-avril, et au milieu de tout ça, il faudrait quand même essayer d'avancer, dans les cours.
Les week-end s'enchaînent loin d'ici, et c'est décidément bien la première année que ça m'embête un peu. Mais, franchement, un week-end Hgp, un mariage, et un passage parisien avec eux tous, ça en pouvait tout simplement pas se manquer. Alors dire oui pour tout, pour organiser un peu, pour lire devant 120 personnes, puis présider devant 230, pour donner un coup de main en français. Et on en refera, de ces journées à dormir pour rattraper le sommeil en retard du mois.
*Courir, mais en prenant toujours le temps de sourire*
Aujourd'hui il n'y a que de la pluie prévue jusqu'à la semaine prochaine, et on sait enfin comment on va passer notre week-end avec ceux du jeudi soir: la promenade ne se fera que courte, et les jeux dans le chalet dureront des heures. Mais en fait, ça nous va très bien aussi. Le mail récapitulatif envoyé une deuxième fois -en anglais ce coup-ci- et j'ai presque envie de parier sur le nombre de gens qui oublieront quand même quelque chose. Mais on s'en fout, on s'amusera comme des fous.
A la radio -cette même où j'ai pour la première fois de ma vie enregistrer une émission few weeks ago- passent des références aux conf' de la semaine dernière, à l'étude de mercredi, ou à ces instants précieux du dimanche. Alors, les passants me voient soudainement sourire, et parfois je m'époumone peut-être aussi un peu à vélo. Mais qu'importe, la vie, ensoleillée et en musique, c'est beau.
Prévoir la Pologne pour fin mai, peut-être l'Ecosse en juin, alors que les billets pour la maison parentale début mai sont pris (je pensais que 15 jours cumulés en 2009 chez eux serait mon record, mais mai seront mes 3 premiers de 2010, alors j'ai comme un doute). Une semaine de vacances dans le sud se prévoit juste après le congrès mi-avril, et au milieu de tout ça, il faudrait quand même essayer d'avancer, dans les cours.
Les week-end s'enchaînent loin d'ici, et c'est décidément bien la première année que ça m'embête un peu. Mais, franchement, un week-end Hgp, un mariage, et un passage parisien avec eux tous, ça en pouvait tout simplement pas se manquer. Alors dire oui pour tout, pour organiser un peu, pour lire devant 120 personnes, puis présider devant 230, pour donner un coup de main en français. Et on en refera, de ces journées à dormir pour rattraper le sommeil en retard du mois.
*Courir, mais en prenant toujours le temps de sourire*
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